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© © FRÉDÉRIC DECANTE
Constatée depuis une vingtaine d’années, la féminisation gagne du terrain dans la profession vétérinaire, en France comme en Europe. Si l’exercice canin est largement majoritaire, les femmes sont présentes dans tous les domaines d’activité offerts par leur diplôme, que ce soit en équine, dans les filières de production, dans le secteur public ou le privé. Comme l’attention portée au bien-être animal, les rôles et l’image des vétérinaires dans la société, ainsi qu’auprès des clients, particuliers ou éleveurs, continuent à évoluer.
La profession compte, tous secteurs confondus et selon les déclarations volontaires effectuées auprès de la base de données Roy, 8 700 femmes et 10 500 hommes en activité. Cette évolution est commune à d’autres pays européens, comme en témoignent Muriel Surdez pour la Suisse et Julie Hipperson pour le Royaume-Uni.
Retrouvez l'intégralité de cet article dans La Semaine Vétérinaire n°1590 en pages 27 à 32.
Pour cela, 2 moyens :
- "officieux", par des magouilles qui ne manqueront pas de créer un scandale comme celui du concours 1998 d'entrée dans les ENV ;
- "officiel", qui impliquerait que l'Ordre reprenne une place de dirigeant global de la profession au lieu de reculer quotidiennement face aux affairistes et de s'enliser dans des discours politiquement corrects qui ne rassurent plus personne.
D'ailleurs, quelle est la position de notre instance officielle à ce sujet, et quelles mesures compte t'elle prendre ?
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